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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 14:12

Se rencontrer pour mieux se connaître et s’apprécier, pour mieux se comprendre, c'est le challenge de l'association "Le Coq et la Rose".

 

coq_rose.jpg

Les Anglais ont exposé leur besoin de savoir parler mieux notre langue sans pour autant en passer par des cours. Pour eux, plus simplement, des réunions pourraient être mensuelles, le samedi après midi de préférence : «Merci de nous parler plus lentement pour que nous ayons le temps de vous comprendre, reprenez-nous à chaque fois que nous le méritons, mais ceci dans un esprit constructif, et non pour se moquer ».

 

Ces nouveaux habitants estiment que les Empuréens pourraient de cette façon, apprendre à leur tour, avantageusement, quelques mots d'anglais.


Alain Etourneaud, maire d’Empuré, est ravi de voir les participants créer une association loi 1901 pour soutenir ce projet : «Afin que ces rencontres s'officialisent». Avec en vue d’autres projets pour transformer cet essai. Alain Etourneaud a accueilli avec enthousiasme cette idée "en cautionnant cette initiative dans ma commune parce que je suis absolument favorable au rapprochement des gens de bonne volonté".

 

De l'eau a coulé en Manche et les échanges sont très nombreux autour du Méridien. Les adhérents et leurs amis visitent la région, participent à des Quizz, à des journées linguistiques, le tout dans la bonne humeur, la convivialité, la gourmandise, l'humour.

 Contact : Judith Macarthur, tél. 05.45.30.70.63.



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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 19:29

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Le trompettiste Leslie Hall en concert en l'église de Paizay-Naudouin.

 

Chaque mois, à 20h, le 1er mercredi à l'auberge du Méridien se réunit le «Paizay Folk Club», pour faire découvrir la musique d'Ecosse, d'Irlande, du Pays de Galles et d'Angleterre. Et pour chanter, jouer, écouter de la musique dans une ambiance chaleureuse et amicale.

 

Entrée gratuite. Renseignements auprès du trompettiste Leslie Hall (1), tél. 05.45.71.43.22.

 

(1) Leslie Joseph Hall est né à Salford (dans le Lancashire) en 1940 et a commencé à étudier le cornet en 1948. Son engagement musical commença dans des «brass band» à Manchester dès l’âge de dix ans. Il achète une première trompette en 1954 et s’implique dans le jazz moderne. Depuis son installation en France, il a joué avec l’orchestre franco-britannique «GB Jazz ensemble» et maintenant au sein du «Big Band Cellois». Il aime participer aux cérémonies du souvenir devant le monument aux morts en se chargeant des sonneries, ses interventions musicales sont très appréciées.

 

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 09:56

Vous souvenez-vous de ce couple inséparable qui trônait sur la pierre de l’évier de toutes les bonnes maisons avant que ne s’y installe le robinet de l’adduction d’eau ?


 

cassotte1.jpg

 

Sans hésitation : « La cassotte et son seau ! »

 

Un seau d’eau qu’il fallait quérir au puits familial ou communal. Une corvée qui incitait chacun à économiser l’eau.

Le terme de cassote était employé pour certaines roues de moulins. Au moulin de Siarne à Ebréon selon cet extrait d’un arrêt préfectoral en 1803 : «…on observe qu’anciennement, les ci-devant religieuses de Tusson ont fait édifier sur le même sol un moulin à bief qui, quoi qu’avec un saut médiocre faisait dès alors sortir les eaux hors de leur lit et nuisait à une assez bonne partie des domaines des propriétaires actuels. Les plaintes de ceux-ci atermoyèrent les religieuses qui ont abandonné l’usage de leur moulin, lequel après un certain temps était tombé en déconfiture, les citoyens Marché et Labarde en arrentèrent le sol des dites religieuses, ils y firent un moulin (en 1774) pour ainsi dire à neuf et ils en firent un nouveau plan ; au lieu d’une roue à pied, ils en firent deux à cassottes et pour cela ils rehaussèrent l’étang et la chute des eaux de plus de 10 pieds ou 2 mètres...» On entend dire aussi coussotte.

 

Quel génial inventeur que celui de la cassotte !

 

Il suffisait de remplir cet ustensile en puisant dans le seau, de l’installer sur ce dernier et de laisser couler l’eau fraîche sur ses mains. Ou de l’élever au dessus de son visage pour boire à la régalade ! Le trop plein d’eau était reversé aussitôt dans le seau.

Le cassottes ont été fabriquées en bois, en terre cuite, en cuivre, en laiton, en fer blanc et en plastique.

Le véritable nom de l'ustensile est secote ou secotte, primitivement en bois d'aulne, et successivement en fer battu et en fer blanc. Ce nom de secote semble s'être appliqué à tout objet qui laissait tomber l'eau de haut, notamment aux petits aqueducs amenant le plus haut possible l'eau des ruisseaux de faible débit aux petits moulins établis sur leur cours, que ces aqueducs maçonnés laissaient tomber perpendiculairement et de haut sur la roue à aubes. On les appelait des moulins à secotes. Quessotte, cassotte, coussote sont des déformations du véritable nom.

 

cassotte2

 

La secotte était placée horizontalement sur l'un des deux seaux situés sur l’évier. Son usage essentiel était de laisser pisser l'eau nécessaire au lavage des mains, posée pleine, ainsi qu'il est dit plus haut, et, subsidiairement, servait à boire, soit au moyen de son bassin, soit par son tuyau ou trutte.

Les secotes, façonnées dans une moitié de rondin d'aulne de 15 cm environ de diamètre, avaient un peu la forme générale des cuillers à remuer la salade, mais le bassin, plus profond et légèrement ovale, et le dessous de celui-ci légèrement aplati pour éviter le versement.

 

De même que les pelles à grains en bois de marronnier, on les achetait à la grande foire de la Saint-Laurent (10 août) à Charroux, le 30 août à Sauzé, ou à la Saint-Simon à Ruffec. Elles étaient l'oeuvre de petits artisans charentais ou des Deux-Sèvres. De même, les seaux, qui étaient en bois et non ferrés, les pièges à taupes en bois, les jougs à boeufs, les rouelles de charrues et de brouettes, les écuelles tournées.

Dans les anciens inventaires. les notaires ont complètement négligé ces ustensiles, de même que la poterie de terre.
On ne trouve aucune trace ni des uns ni des autres ; seulement quelques rares chaleuils, alors qu'il y en avait  également dans tous les ménages.
A l'époque moderne, les notaires mentionnaient « deux seaux et leur godet » ; la secotte était devenue godet ; même sous ce vocable, on constatait sa persistance.

 

A noter, dans les devinettes proposées autrefois aux veilleurs :

  • « Qui est-ce qui monte sur son père nourricier pour pisser ? »
  • Réponse : « La secotte »…

Le peu de valeur pécuniaire des secotes, des pelles en bois, de la poterie de terre et, en général, de tous les objets de peu de valeur dont était autrefois pourvu chaque ménage, est la seule cause de la carence que l’on constate à leur sujet dans les anciens inventaires. 

 

Redécouvrons donc nos cassottes, et ne laissons pas les derniers exemplaires partir à la déchetterie. Une fois « petassées » et rétamées(vous souvenez-vous du passage du rétameur dans nos villages ?) elles pourront nous rendre encore de fiers services.

 

Pour en savoir plus et voir d'autres cassottes visitez cette page du même auteur : http://pascal.baudouin.pagesperso-orange.fr/cassotte.htm

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 17:16

LE BLOG DES ARTISTES OUBLIES

 

Admirez en haut sur scène entre les rideaux :

A gauche : Chassino ; au milieu : Marffa la Corse ; à droite, C. Lestin.


Commençons par les artistes de Loubillé qui ne sont pas les seuls à être oubliés. Cette petite commune du sud des Deux-Sèvres a vu naître deux enfants exceptionnels et résider des phénomènes : Chassino (1869-1955), ombromane international - et son fils prestidigitateur dit Grand’Louis (1901-1969) ; C. Lestin (1886-1917), habile auteur de cartes postales légendées en patois ; enfin elle a accueilli de 1940 à 1955 une dompteuse de fauves qui fera une carrière internationale : Marffa la Corse (1908-1997) - on écrit souvent Marfa la Corse.

Je vous propose avec l'aide de Patrick Ricard de raconter leur histoire et illustrant de photos et de liens vers d'autres sites pertinents, avec vidéos éventuellement.

Nous avons ajouté l'histoire d'autres artistes liés au Nord-Charente, au sud des Deux-Sèvres, de la Vienne, ou à la Charente-Martitime. Et des artistes contemporains de renom.

Et nous nous sommes permis de vous parler de chez nous, voire en patois avec toutes les cartes postales de C. Lestin, ou presque. Nous vous invitons à visiter tout ce joyeux théâtre en vous amusant.

Pascal Baudouin 

  

loubille3

 

Poursuivre la visite de Loubillé sur le site de cette commune :

http://www.loubille.fr/

 

 

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AVANT DE LES OUBLIER

 

Puisque nous avons décidé de mettre en valeur les enfants de la commune, nous avons décidé d'ajouter des pages pour évoquer les martyrs et les Morts pour la France. Afin d'aider les généalogistes et ceux qui recherchent des membres de leur famille.

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LA COMMUNE DE LOUBILLÉ


Aujoud’hui, la commune de Loubillé se situe dans le département des Deux-Sèvres, en Région Poitou-Charentes. Loubillé appartient au canton de Chef-Boutonne et à l'arrondissement de Niort. Les habitants s'appellent les Loubilléens. La superficie est de 21,5 km². Loubillé porte le code Insee 79154 et est associée au code postal 79110. Géographiquement, elle se situe environ à une altitude de 103 mètres.

 

loubille_ciel.JPG

Vue du ciel :

- au premier plan à gauche, l'église ; à droite la mairie...

- au fond et à gauche, les deux dernières maisons (propriété Chassino).

 

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  • : Chassino ombromane antipodiste international, Marffa la Corse dompteuse de fauves (et Martha la Corse), C. Lestin auteur de cartes postales en patois, plein d'artistes à découvrir...
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